9 juin 2008

Yaourts maison au sirop d’agave et à l’huile essentielle de citron

Attentive à mon bonheur conjugal et consciente que la cuisine ne constitue pour moi qu’un moyen de draguer Brad, ma copine Estérelle m’a déniché une superbe yaourtière vintage aux puces. Les avantages : des yaourts moins chers et surtout, selon moi, la possibilité de créer des combinaisons et des parfums qui n’existent pas dans le commerce (pour Brad, je songe d’ailleurs sérieusement à un yaourt crème fraîche-lardons-oignons, voire même à un yaourt tartiflette ; je vous rappelle en effet que Brad est un garçon).

Avant de me lancer dans ma parade prénuptiale, j’ai appris par cœur les conseils d’Estérelle sur Marmiton, notamment :

  • Il est préférable de démarrer avec du lait tiède (mais attention, pas trop chaud = environ 40 °C) afin que le yaourt ne soit pas gluant.
  • Pour obtenir des yaourts à la texture ferme, on ajoute du lait en poudre.

Fidèle à mon addiction aux saveurs acidulées, j’ai eu envie de tester immédiatement une recette de yaourt au citron (pas très originale, pour le coup, mais les classiques ont parfois du bon). Hélas, j’ai dû me rendre à l’évidence : le jus d’agrumes ne peut pas être utilisé sous peine de faire tourner et cailler le lait. En règle générale, on fait infuser les zestes d’agrumes dans le lait que l’on filtre ensuite : pfffiouuu, trop long pour de simples yaourts conjugaux.

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5 juin 2008

Tarte aux ravioles de Romans façon Clea


(Assiette Luminarc)

Oui, j’ai arrêté les comptes-rendus de la Nouvelle Star parce que c’est trop naze. Hier soir, j’ai juste remarqué que Lio (habillée en justaucorps, sans jupe, sans short, walou) disait “Rulio” pour parler de Julio Eglesias. Sinon, ils nous ont rendu Julien Doré pendant cinq minutes et pfiouu, ça fait du bien.

Mais aujourd’hui, soyons plutôt sérieux. La sortie cette semaine du film JCVD m’amène à une petite réflexion sans importance : le « syndrome Jean-Claude Vandamme », loin de se cantonner aux milieux hollywoodiens (sau)poudrés (de paillettes, évidemment), atteint bien souvent les plus hautes sphères privées, étatiques ou territoriales (sur ce dernier point, je vous invite vivement à découvrir le blog « Éloge de la pipeautique ou les tribulations d’une desperate fonctionnaire« , absolument brillant et hilarant).

Dernièrement, j’ai douloureusement assisté à une réunion qui a duré 3h30. Morceaux choisis du compte-rendu :

• « Nous sommes dans une économie fonctionnelle et circulaire. » (si c’est pas aware, ça).

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27 mai 2008

Brownies très chocolat d’après Jamie Oliver

Mesdames et Mesdames, nous sommes fin mai : il est grand temps d’élaborer un nouveau numéro du « confit c’est pas gras spécial maigrir« . En effet, il est aujourd’hui communément admis que les régimes Montignac, Adkins et autres ananas-mange-graisse s’avèrent totalement inefficaces à long terme. Voici donc la « méthode confit » dernier cri, du conseil le plus soft au plus radical :

Version fashion victim : le maillot une pièce.
Pour beaucoup de femmes, l’arrivée de l’été sonne le retour de cette question fondamentale : « comment vais-je rentrer dans mon bikini ? ». Or, pour moi, le problème n’est pas du tout de rentrer, mais bien de dépasser (ou, en l’occurrence, de ne pas dépasser). Je suggère donc le maillot une pièce, mais au décolleté spectaculaire version montre-mamelle, cache-misère. Malin.

Version résistance passive : la grève de la faim.
Alors que la moitié du globe au bas mot n’a pas de quoi manger à sa faim, le régime à l’occidentale ( »haaan, j’ai pris un kilo cinq cent, tu crois que je devrais me faire coudre les dents ? ») peut parfois paraître déplacé. Faites donc croire que votre lubie de femme superficielle est en réalité un valeureux combat politique qui se traduit par une grève de la faim (contre les épinards en conserve et la pluie dans le Sud-est au mois de mai ; pour la mode du kilt masculin en France et les partenariats blogueurs-producteurs d’Ibérico de bellota, par exemple). Vous trouvez cela hypocrite ? Regardez le festival de Cannes : la conscience « citoyenne » et mélodramatique de bon aloi cohabite sans problème avec les robes à 15.000 dollars gracieusement posées sur des corps décharnés et « coachés ». Moi, je dis vive la solidarité internationale.

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18 mai 2008

Burgers d’agneau, buns aux épices… : vive le fast-food oriental !

Ce week-end, ma participation au superbe dossier « Nourritures vagabondes » du webzine Fureur des vivres me ramène à un thème qui me tient particulièrement à cœur : le fast-food maison, avec notamment ce burger à l’agneau haché aux raisins secs et aux aromates, à l’oignon doux, à la tomate, à la coriandre…

Dans le même ordre d’idées, ne manquez pas le hot dog d’Olivier et l’article du sieur Estèbe consacré à la boulette du Néolithique au Mac Do (entre autres « bouboules » mythiques et cosmopolites, il y évoque avec sa verve habituelle les « crottes de nez amoureusement roulées entre le pouce et l’index » ainsi que les « boulettes de vulves de truie farcies ». Hmm).

Bon appétit !

*** 

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13 mai 2008

Salade russe ( »ensaladilla rusa »)

J’ai découvert cette célèbre « salade russe » en Espagne, où elle est devenue un plat typique de l’art des tapas après avoir été inventée, selon la légende, par un certain Lucien Olivier dans les années 1860. Ce cuisinier français vivait alors à Moscou et officiait comme chef au sein de son restaurant de la place Troubnaïa, l’ « Hermitage ». Sa salade de pommes de terre, dont la recette originale reste un mystère, voyagea un peu partout dans le monde sous le nom de « salade russe » ou « salade Olivier ». La version actuelle n’a vraisemblablement pas grand chose à voir avec la traditionnelle, mais je l’adore car elle représente toute la cuisine que j’aime : savoureuse, simple et sans esbrouffe.

En effet, pas d’apparats prétentieux ou d’habits de marketing pour cette spécialité que j’avais déjà évoquée dans mon billet sur le sublime restaurant « Chez Samm », à Madrid. Pommes de terre, thon, petits légumes et mayonnaise composent la version la plus répandue aujourd’hui. Avec des produits frais, la « salade russe » est tout simplement bouleversante. Je serais curieuse de la voir retravaillée par des grands chefs. Elle est bien évidemment parfaite pour le très glamour « Salade de patates day » de mon amie Cathy.

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6 mai 2008

Conseils d’une mappeuse invétérée, ou comment je suis tombée amoureuse de ma machine à pain

Pourquoi une MAP ?

Vous pensez que la machine à pain est un gadget inutile de plus ? Haaan, vous dites vraiment n’importe quoi. Moi, je trouve ça génial parce que :

  • partisane militante du moindre effort, je refuse tout autant de pétrir de la pâte à la main pendant vingt minutes que de faire une série de trois milliards de pompes ;
  • je cherche à faire remonter mon pouvoir d’achat et de toute évidence, faire soi-même son pain revient bien moins cher que de l’acheter (oui, je pense me présenter aux prochaines élections présidentielles) ;
  • je peux choisir mes ingrédients et donc limiter pesticides, sels, sucres, graisses et autres cochonneries chimiques dont les industriels raffolent ;
  • je prépare non seulement du pain traditionnel mais je teste aussi des tas de recettes originales et ludiques (pitas, naans, buns à hamburgers, …) ;
  • je me la pète grave avec mes recettes maison.

Or, ça fait plusieurs fois que des lecteurs et amis me demandent des conseils d’achat et d’utilisation. Je me suis donc dit que je pourrais partager ces infos avec vous une bonne fois pour toutes. N’étant pas une pro de la boulange, mes conseils sont totalement empiriques, profanes et susceptibles d’évoluer au fil de mes expériences.

Le choix de la MAP

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