15 avril 2008

« Testicules » : si je devais n’en garder qu’un…

Quand Anne, de Papilles et Pupilles, a demandé aux blogueurs gourmands de présenter leur livre de cuisine fétiche, je n’ai pas eu à réfléchir plus de deux secondes : Testicules, de Blandine Vié, s’est immédiatement imposé à moi…

• parce qu’écrire un livre qui s’intitule sobrement « Testicules » quand on s’appelle « Vié », c’est tout simplement une galéjade magistrale. Je vous rappelle en effet qu’en marseillais, le « vier » désigne le sexe masculin. Ce petit nom, qui viendrait du latin « vectis » (manivelle d’un pressoir, pilon, barre), s’impose comme LE vocable incontournable du folklore linguistique phocéen. Notez toutefois, Messieurs, que si une femme vous traite de « gros vier », elle ne flatte pas nécessairement le calibre de vos attributs mais vous assimile sans doute, pour revenir au bon vieux français des familles, à un indécrottable « gland ». Retenez également cette blague d’une finesse remarquable : « Pourquoi les femmes doivent-elles se laver le minou avec du Cif ? Pour ne pas rayer les viers » ;

• parce que ces recettes couillues sont l’occasion d’égrener un chapelet de bons mots plus savoureux les uns que les autres. Blandine Vié est non seulement un journaliste-écrivain culinaire prolifique, mais elle est dotée d’un humour féroce qui commence dans le jeu jubilatoire et revendiqué avec sa prédestination patronymique. Même si vous n’aimez pas les abats et autres produits tripiers, vous pourrez ainsi lire cet ouvrage comme une « leçon de choses », dixit l’auteur, tout en vous gondolant dès la dédicace (« À ceux que j’ai de toute façon élus hors pair(es) ») et les premiers mots de l’introduction (« Comme l’écrivait si savoureusement François Vatable Brouard (1556-1626) à l’aube du XVIIe siècle, sous le pseudonyme de François Béroalde de Verville « On ne fait non plus cas des pauvres que de couilles, on les laisse à la porte, jamais n’entrent. » ») ;

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3 avril 2008

Omelette roulée au fromage frais et aux herbes

Nouvelle star, 2 avril 2008.

• Déprimée par tous ces jeunes chanteurs talentueux en jean slim et en cheveux.
Mon dieu mon dieu, qu’ai-je fait de ma jeunesse ?

Quoi ?

Ma mère me rappelle qu’(à peu près) à l’âge de Jules, moi, j’écoutais les New Kids on the Block.

Bande de délinquants, va.

• Pffffff, je suis horriblement jalouse de Sian.
Tiens, Dédé Manoukian ne lui a pas encore fait de déclaration.
Brad dit que finalement, l’idée de mariage ne l’effraie pas tant que ça.
« C’est où elle veut, quand elle veut », il dit.

• C’est pas pour cafter, mais à un moment, Sinclair regarde Virginie Effira avec des yeux de rrrrrrr et lui annonce avec conviction : « J’ai besoin d’amour ».
En même temps, moi, je dis ça, je dis rien, parce que je ne voudrais pas qu’on me force à payer 1000 euros de dommages et intérêts pour fourrage de nez dans vie privée de stars.

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2 avril 2008

Mini-hamburgers briochés au chocolat d’Olivier

Olivier, lecteur inspiré par le « burger day« , m’a envoyé cette alléchante recette et m’a gentiment autorisée à la publier. Elle s’ajoute donc au superbe édifice de burgers auquel vous avez été nombreux à participer.
À mon avis, si vous préparez ces mini-burgers briochés à vos enfants, ce n’est pas jusqu’à trente ans qu’ils resteront chez vous mais bien jusqu’à quarante (Tanguy burgers, mais pire).

Je les imagine très bien avec quelques tranches de fruits frais et, pourquoi pas, des herbes fraîches ou des épices mélangées à la ganache au chocolat : tranches d’orange et cannelle ; ananas et gingembre ; poire et cinq-épices ; fraises, poivre, caramel de balsamique et basilic…

NB : Toutes mes excuses à ceux qui m’ont fait parvenir de nouvelles recettes de burgers. Je n’ai pas encore eu le temps de les intégrer à la liste mais cela ne saurait tarder :) Et merci encore Olivier !

***

Mini hamburgers briochés au chocolat (une recette d’Olivier, lecteur qui cuisine très très bien)

Pour une trentaine de bouchées

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1 avril 2008

Soupe de poulet au curry et au lait de coco

Chers lecteurs, l’heure est grave. Comme de nombreux autres blogueurs, je suis effarée par l’affaire Martinez-Dupin.

Jour noir. Moral dans les chaussettes. Grosse claque sur mes perspectives d’avenir.

Olivier Martinez en épouse une autre que moi.

C’est dramatique.

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Soupe de poulet au curry et au lait de coco

Cette soupe improvisée m’a véritablement réchauffé le coeur. Absolument divine, un peu piquante si vous utilisez une pâte de curry pour palais audacieux, elle est devenue un grand classique de la maison.

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23 mars 2008

Fast-food pascal

17 mars 2008

Pain de poisson aux petits pois et aux herbes fraîches

Bon, ça y est : j’ai vu les premiers épisodes de Californication, la nouvelle série diffusée sur M6 mais accessible en VO sous-titrée sur d’autres réseaux. Ce que je vous disais se confirme : à côté de David Duchovny en looser alcoolique et frondeur, même Jack Bauer se retrouve avec le potentiel érotique de Derrick.

À part ça, la série est hilarante et immorale à souhait. Comme d’habitude, quand les Américains filment un couple en train de se donner la fessée, de fumer de l’herbe ou de débattre de l’intérêt de la chirurgie esthétique pour foufoune, nous, habitants du centre du monde hexagonal, nous réjouissons parce que « c’est une belle progression citoyenne que la série Plus belle la vie montre un couple homosexuel sain et amoureux ». Bref, c’est un peu Carrie Bradshaw contre Julie Lescaut mais à part ça, les Américains sont des crétins puritains et les Français des humanistes libertins. CQFD.

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