1 novembre 2008

Briouats express d’agneau aux épices

Cette recette a été créée dans le cadre de l’opération “agneau presto“, dont j’ai le plaisir d’être l’une des marraines avec six autres blogueuses (Anne, Pascale, Inoule, Mamina, Edith et Sylvie).

L’idée me plaît car il s’agit de valoriser un produit que j’aime beaucoup, brut de surcroît, en montrant qu’on peut le cuisiner facilement et surtout rapidement (= la cuisine que j’aime). L’agneau, c’est bon, c’est savoureux, c’est gras juste ce qu’il faut pour transporter les parfums, c’est sensuel, bref, c’est bon.

Pour vous convaincre qu’il existe bien un salut en-dehors du gigot dominical de 7 heures, vous pouvez visiter le site mis en place pour l’occasion mais aussi participer à un concours de recettes qui vous permettra peut-être de gagner une parution dans Elle à table et des abonnements au magazine :

*

  • Jusqu’au 15 décembre 2008, réalisez votre recette d’agneau façon “presto”.
  • Une seule condition pour participer : votre recette doit être réalisable en moins de 30 minutes, et mettre en scène des nouvelles découpes d’agneau (émincé, steak, tranche de gigot, dés, haché, mini-rôti…).
  • Déposez votre recette très simplement sur le site www.cuisinezagneaupresto.com. Fin décembre, les marraines et des journalistes du Elle à Table désigneront les 5 recettes d’Agneau Presto les plus réussies.

Lire la suite et voir la recette »

28 octobre 2008

Machine à pain Quigg en vente ce vendredi 31 octobre chez Aldi

Bonjour à tous,

Il y a quelques mois, je vous donnais mes “conseils de mappeuse invétérée” en vous expliquant que pour préserver mon pouvoir d’achat d’incurable foodista (acheter pour économiser, oui, en effet), je m’étais offert la machine à pain de la marque Quigg proposée par le discounter Aldi. Or, celle-ci sera en vente ce vendredi 31 octobre, comme l’atteste la photo promotionnelle kitsch à souhait que je vous propose en guise d’illustration.

Elle n’est pas bling-bling, elle n’est pas biobio, mais elle n’est pas chère et redoutablement efficace. Le plouc-plouc a ses avantages. Le prix a légèrement augmenté entre temps (39,99 €) et la machine a changé de look, mais je trouve que ça reste une affaire par rapport aux engins hors de prix des grandes marques du CAC 40 (dans le fond, la MAP Aldi, c’est de la politique). Ses avantages en plus de son prix : sa solidité et la taille de sa cuve (vous pouvez préparer des pains allant jusqu’à 1,250 kg).

À vous les pains complets, pitas, naans, et autres buns à hamburgers maison !

> Plus d’infos sur la MAP ici (clic).

> Mes conseils pour optimiser l’utilisation de sa machine à pain, en utilisant notamment la fonction “pétrissage et levée”.

> EDIT pour ceux qui viennent d’acquérir la MAP et qui sont à la recherche de recettes : le forum de Supertoinette propose un récapitulatif très complet de recettes testées ici (clic). N’hésitez pas à fouiller le forum pour trouver encore plus d’idées.

NB : Je n’ai pas d’actions chez Quigg (de toute façon, vu l’état de la bourse, j’ai envie de dire “tant mieux”) et je vous donne cette info à titre personnel et gratuit. C’est juste un bon plan, quoi.

Lire la suite et voir la recette »

23 octobre 2008

L’incroyable couscous de chou-fleur de Marianne Comolli

Il y a quelques semaines, j’ai craqué pour les Secrets de cuisine des soeurs Scotto (Éditions du Chêne, 2007). Comme ma comparse Cathy, je suis bluffée par leur cuisine très inventive mais toujours abordable : chutney de tomates aux deux coriandres, acras de potimarron à la vinaigrette pimentée, salade de crevettes et mayonnaise au wasabi, salade de porc haché à la menthe et à la ciboulette, terrine de foie gras de canard mi-cuit au micro-ondes, baba-express au limoncello… ou encore arapèdes en persillade qui me ramènent immanquablement aux années solaires de l’enfance (quand j’étais petite et que nous partions passer la journée dans les criques, à la mer, je décollais les arapèdes avec un gros caillou pour les manger toutes crues, autant pour me délecter de leur saveur iodée que pour le plaisir de dégoûter mes cousines :-).

J’avais d’ailleurs testé, sans le savoir, une magnifique recette issue du livre qui avait été publiée par le magazine Elle à table : les oranges entières confites aux épices de Michèle Carles.

Page 42, j’ai été emballée par la recette de couscous de chou-fleur proposée par Marianne Comolli. Elle raconte d’ailleurs que quand elle créa cette recette en 1984 pour le magasine Vital, elle fut félicitée par le chef Ferran Adrià* en personne, bien avant que celui-ci ne fût considéré comme l’un des meilleurs cuisiniers du monde grâce à ses trouvailles avant-gardistes. Depuis, sa recette a été reprise et souvent déclinée, en version chaude comme un accompagnement façon graine de couscous, ou encore en version froide pour un taboulé original.

Lire la suite et voir la recette »

17 octobre 2008

Croquetas comme en Espagne : la version au poisson

À chacun de nos séjours à Madrid, Brad et moi faisons une cure de “croquetas”, une gourmandise traditionnelle très prisée en Espagne. Ce sont des sortes de nuggets ibériques (oui mais fast-food toi-même) réalisés avec une sauce béchamel épaisse et une garniture, le plus souvent du jambon ou du poulet. On les trouve dans tous les bars à tapas et c’est tellement bon que j’ai décidé d’offrir ce billet pour la journée nationale du don d’orgasme proclamée par mon ami Patrick.

Après avoir testé quelques recettes issues de livres sur les tapas et avoir lamentablement échoué, je me suis lancée dans une version personnelle, simple et rapide qui m’a tout à fait convaincue. Une béchamel très épaisse, du poisson cuit pour cette fois et quelques aromates, une panure à l’anglaise et hop, à la poêle ! Ce n’est pas cher (donc parfait pour les déçus du pouvoir d’achat, mais aussi pour les ex-riches de la bourse), c’est facile et c’est vite préparé. La prochaine fois, je testerai avec une purée de pommes de terre.

Croquetas comme en Espagne

Préparation : 30 minutes.
Cuisson : 5 à 10 minutes.

Lire la suite et voir la recette »

9 octobre 2008

Les pieds et paquets de Marseille : l’odyssée de la préparation maison

J’ai vite perçu, dans le numéro de Fureur des Vivres consacré aux plats canailles, l’occasion de me lancer dans une préparation qui m’a toujours beaucoup intimidée : les pieds et paquets de Marseille (que l’on nomme également, ici, “pieds-paquets” en version courte ou “pieds z’et paquets” en version longue). Il s’agit de tripes de mouton ou d’agneau farcies et roulées en “paquets”, accompagnées de pieds du même animal et longuement mijotées dans une sauce au vin blanc, à la tomate et aux aromates.

En effet, j’adore les pieds et paquets. Seulement, jusqu’ici, je les achetais chez un bon traiteur. Les tripes, c’est chic (si, si), mais de là à mettre les mains dedans… Reste que je résiste difficilement à une bravade culinaire. Même pas cap’, moi ? A l’heure où la culpabilisation alimentaire n’a jamais été aussi saturée de sommations diététiques, sanitaires et environnementales, j’affirme haut et fort que le goût des abats s’apparente à un engagement culino-politique dont le programme, canaille et frondeur, détient des accents indéniablement séduisants.

Lire la suite et voir la recette »

1 septembre 2008

700 millions de pesticides et moi, et moi, et moi

Aujourd’hui, alors que je mate tranquilou le site du Monde.fr (je sais, vous êtes déçus que je lise autre chose que Voici mais, à ma décharge, la parution hebdomadaire de mon magazine préféré est très insuffisante pour mon insatiable appétit), je tombe sur ça :

Pesticides : des ONG portent plainte contre les nouvelles normes de l’UE. Les nouvelles normes européennes en matière de pesticides dans les aliments, violemment critiquées par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) qui les jugent dangereuses pour la santé, entrent en vigueur lundi 1er septembre. (…) La consommation de pommes, poires, raisins, tomates et poivrons pourrait en particulier désormais poser des risques pour la santé des enfants.”

(moins drôle que les prénoms des jumeaux de Brad Pitt et Angelina Jolie, j’en conviens, mais plus que la réforme de la fiscalité française, non ?).

Évidemment, ce n’est qu’un article et l’expression d’un point de vue partisan (d’ailleurs, l’information reste floue sur l’application de ces règles en France et j’ai vraiment du mal avec l’anti-UE facile façon José). Ceci dit, pour l’hyponcondriaque que je suis, ça reste un peu flippant.

Or, lorsque j’ai publié mon article sur les huiles essentielles en cuisine, Clea et moi avons entamé une longue discussion sur les idées reçues et le bio (genre les mormons sarouel-patchouli, la secte Aoum, les poils sous les bras des adeptes du bio, tout ça… vous vous souvenez ?), et notamment sur la différence de prix entre circuit traditionnel et circuit bio : les prix des denrées alimentaires dans les grandes surfaces ayant augmenté ces derniers temps, nous nous interrogions notamment sur la véracité du constat “le bio, c’est beaucoup plus cher”. Parce que bon, si le bio n’est pas vraiment plus cher, autant laisser tomber le tradi et ne plus s’inquiéter des effets potentiels des pesticides sur la santé, non ?

Du coup, j’ai mis une perruque et des lunettes de soleil, attrapé un carnet de notes et mené ma petite enquête dans les rayons de magasins à peu près représentatifs des deux circuits (Carrefour / Satoriz). Si ça vous intéresse, vous pouvez lire la suite (et m’encourager, de la sorte, à poursuivre cette exploration des bio-préjugés avec un épisode sur le thème de : “Anthropologie voire sociologie des adeptes du bio et poils sous les bras”). Si, en revanche, vous vous fichez du bio et de la cuisine, vous pouvez retourner jouer à Orisinal (surtout si vous êtes au boulot).

Lire la suite et voir la recette »

« Articles plus anciens | Articles plus récents »

© 2005-2009 Le confit c’est pas gras | Réalisé avec WordPress |  Syndication (flux RSS) | Design et trucs techniques by Brad