Mes ustensiles fétiches, ou comment j’ai vidé mon codevi
Je m’en sers quotidiennement
• Un très bon couteau : c’est le seul ustensile obligatoire dans une cuisine, que l’on soit un exalté de la popote ou un intermittent des petits plats. Des amis généreux m’ont offert un set de couteaux de l’excellente marque Zwilling il y a peu de temps : ils ont littéralement changé ma vie de coupeuse de légumes obsessionnelle.
En moins cher, j’aime d’amour mes petits couteaux d’office Opinel, achetés dans la fabuleuse et pittoresque quincaillerie « L’Empereur », à Marseille (4 rue des Récolettes, en bas de la rue de Rome).
• THE râpe Microplane (photo) : je pensais qu’il s’agissait d’un gadget culinaire comme les autres, dont on se sert une fois par an dans le meilleur des cas. Bien évidemment, je l’ai quand même achetée. Résultat : je m’en sers quasiment tous les jours et je me demande comment je faisais avant elle (tiens, exactement comme avec Brad). « La Microplane » (comme « la Callas ») râpe parmesan, ail, gingembre, fève tonka… (et accessoirement doigts) avec une finesse incroyable et une facilité déconcertante. A commander par lots et à offrir à tous les gens qui cuisinent.
• Un vrai bon moulin à poivre (Peugeot pour moi – cf. photo), esthétique et incassable. J’ai acheté le mien il y a quatre ou cinq ans, après le trépas de mon huitième moulin bon marché. Depuis, j’allume un cierge chaque fois que je repense à ce jour béni.
• Ma bonne vieille cocotte en fonte Staub dont le couvercle, hermétique et parsemé de picots, permet un cycle d’évaporation, de condensation et d’arrosage régulier des aliments pendant tout le temps de la cuisson. Elle est parfaite pour tous les plats mijotés (daube, blanquette, tajine…) ou pour les volailles rôties. C’est un magnifique cadeau que j’ai reçu pour mes vint-cinq ans.
• Mes indispensables ustensiles en silicone alimentaire : je ne peux plus me passer de mon tapis de cuisson (génial pour faire cuire pains, viennoiseries et petits gâteaux, à la place de la feuille de papier sulfurisé qui vole dans le four quand on utilise la fonction chaleur tournante) et de mon rouleau à pâtisserie professionnel (pour taper Brad ou étaler la pâte à tarte, c’est selon).
À tester également : les moules à muffins (ma spécialité: les muffins salés à la feta, aux olives et aux herbes fraîches, bluffants et toujours appréciés lors des buffets et pique-niques des beaux jours et les moules à madeleines, qui font toujours leur petit effet.
Les super pratiques

• Un thermomètre à sonde pour réussir les préparations sucrées un peu délicates (à moi les pralines de noisettes et les macarons de Mercotte !). Ikea en propose un pour 7,50 euros, mais il ne monte malheureusement pas à plus de 130 °C. Je me suis donc rabattue sur le Mastrad, qui va jusqu’à 210 °C avec un très bon rapport qualité-prix (comme la plupart des articles de cette marque, d’ailleurs).
• Ma cocotte-minute, parfaite pour les soupes et les patates vapeur. Les modèles de Seb ( »Clipso Control ») sont sans risque d’explosion, ce qui est plutôt pratique quand on est surnommée « Pierre Richard » par son homme.
• Mes papillotes en silicone (Mastrad), un vrai coup de cœur. J’ai d’abord testé les modèles individuels, mais je les trouve trop petits. J’utilise donc plutôt les papillotes gourmandes, dont la contenance est parfaite pour une personne. C’est génial quand on n’a pas le temps de cuisiner mais qu’on a envie de manger quelque chose de simple, léger et savoureux. La cuisson se fait à la vapeur, au four traditionnel ou bien au micro-ondes en un temps record (par exemple : lit de courgettes, de tomates et d’oignons + filet de poisson + gingembre frais + jus de citron + filet d’huile d’olive, sel et poivre = 5 minutes au micro-ondes pour un résultat parfait).
Si vous avez un four à micro-ondes collectif au bureau, c’est parfait pour la lunch-box du midi : certains matins pressés, je jette quelques céréales cuites et des légumes dans ma papillote, j’y ajoute un filet de maquereau surgelé, des herbes et hop, dans mon panier. Le midi, je n’ai plus qu’à faire cuire pendant quelques minutes pour éviter le sandwich souvent dégueu et hors de prix du snack du coin.
Petit électrobligé
• Mon super-robot (Magimix), garanti dix ans et solide comme un roc. Il est génial pour couper, hacher, râper les légumes, préparer les pâtes à tartes ou à pizzas, réaliser des tartinades sympas, etc. En plus, une centrifugeuse est intégrée au robot, pour préparer des jus de fruits frais à tomber (carottes + oranges = mon mélange préféré pour le matin).
• Ma balance électronique, qui ne quitte jamais mon plan de travail. Indispensable pour les recettes de pâtisserie, vraiment pratique pour toutes les autres.
• L‘ensemble « Multiquick » de Braun : très abordable, c’est un « trois en un » qui permet de tout faire : petit mixeur, mixeur plongeant et surtout fouet électrique (c’est magique pour les desserts).
• Ma machine à pain, dont je me sers uniquement pour le pétrissage et la levée. Je cuis ensuite mes pains au four traditionnel. Encore une fois, je croyais que c’était un gadget, mais depuis que je l’ai, je m’éclate en création de pains et viennoiseries (pains à hamburger, mini-baguettes pour sandwichs du midi, pitas…).
> Pour en savoir plus, voir l’article « Conseils d’une mappeuse invétérée, ou comment je suis tombée amoureuse de ma machine à pain« .
Superflu donc rigoureusement indispensable
• Notre appareil Gaufrier/Croque-monsieur, un achat impulsif de Brad (qui a dit que les hommes étaient des enfants ?) que nous utilisons très régulièrement. Ludique et vraiment pratique, à utiliser avec le « Croquez Monsieur ! » de Philippe Conticini sous la main pour des croque-monsieur originaux.
• Le four à pizza électrique (photo), qui nous a valu quelques joyeuses « soirées pizzas » dans notre petit appart. Les pizzas sont prêtes en 5 minutes pour un résultat vraiment surprenant, grâce à la cuisson sur pierre réfractaire : pour peu que vous prépariez vous-même votre pâte (ma recette au robot ici), c’est bluffant.
• Un appareil à doughnuts, si vous connaissez Homer Simpson ou quelqu’un qui lui ressemble (lucky you).
• Un support à Pata negra ! Pour déguster le meilleur jambon du monde à la maison.
J’en rêve ; je signale d’ailleurs aux gens que c’est bientôt mon anniversaire
• Un robot Kitchenaid et son set d’accessoires. Je ne pensais pas pouvoir tomber amoureuse d’un objet (qui a dit que Brad était un objet ?) mais chaque fois que je reluque le Kitchenaid, j’ai des papillons dans le ventre, le cœur qui s’emballe et les joues qui s’empourprent (et la petite voix de mon banquier qui me susurre : « Ouaih, c’est ça »).
• Un rouet à légumes professionnel chez Meilleur du chef, pour faire des spaghettis de légumes comme la délicieuse Laurence Salomon. Je sais, ça coûte un bras, mais il paraît que les versions bas de gamme sont fragiles et moins efficaces.

