16 mai 2008

Rougail inavouable de saucisses knackis

Nouvelle star, 15 mai 2008.

• Lucile tombe dans les escaliers en entrant sur scène. Le talon de sa chaussure est cassé. Du coup, le jury ne remarque même pas qu’elle chante faux et lui colle quatre “bleus” (note pour moi-même : penser à manger le lino en entrant dans le bureau du chef lors de ma prochaine évaluation). Malheureusement pour elle, les téléspectateurs préfèrent les chanteurs debout. Elle est éliminée.

• Jules-la-perruque chante un tube de Sinclair. Or, faute d’avoir admiré Sin-clair-à-poil, Sin-clair-à-poil, je l’ai vu sur scène il y a un paquet d’années et bon, à mon avis, Jules est un peu à Sinclair ce que la chipolata Leader Price est à la saucisse de Toulouse.
Je dois tout de même avouer que notre jeune chanteur est sympa et que son groove reste assez épatant pour un mec de douze ans.

• Amandine, c’est Joss Stone, Janis Joplin, Amy Winehouse et Sue Helen à la fois. J’adore.

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13 mai 2008

Salade russe (”ensaladilla rusa”)

J’ai découvert cette célèbre “salade russe” en Espagne, où elle est devenue un plat typique de l’art des tapas après avoir été inventée, selon la légende, par un certain Lucien Olivier dans les années 1860. Ce cuisinier français vivait alors à Moscou et officiait comme chef au sein de son restaurant de la place Troubnaïa, l’ “Hermitage”. Sa salade de pommes de terre, dont la recette originale reste un mystère, voyagea un peu partout dans le monde sous le nom de “salade russe” ou “salade Olivier”. La version actuelle n’a vraisemblablement pas grand chose à voir avec la traditionnelle, mais je l’adore car elle représente toute la cuisine que j’aime : savoureuse, simple et sans esbrouffe.

En effet, pas d’apparats prétentieux ou d’habits de marketing pour cette spécialité que j’avais déjà évoquée dans mon billet sur le sublime restaurant “Chez Samm”, à Madrid. Pommes de terre, thon, petits légumes et mayonnaise composent la version la plus répandue aujourd’hui. Avec des produits frais, la “salade russe” est tout simplement bouleversante (ne vous fiez pas à la photo ratée qui fait macédoine des années 60). Je serais curieuse de la voir retravaillée par des grands chefs. Elle est bien évidemment parfaite pour le très glamour “Salade de patates day” de mon amie Cathy.

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9 mai 2008

Les machines à pain au banc d’essai dans “Le Point”

Il y a trois jours, je vous faisais part de mes conseils de mappeuse invétérée. Aujourd’hui, l’hebdomadaire Le Point publie un article intitulé “Les machines à pain au blanc d’essai” (clic). À retenir, l’avis du boulanger David Granger : “Entre un pain au levain naturel qui repose plus de douze heures et un pain réalisé en trois heures qui gonfle à grand renfort de levure sèche, il y a un monde. Avec les machines, on obtient des pains à la mie compacte et à la croûte trop fine. Dans un pain blanc, le goût s’efface derrière celui de la levure. C’est dommage mais c’est normal : le temps de levée est trop court. Pour profiter de ces machines, mieux vaut privilégier les pains qui nécessitent une faible fermentation, comme les brioches, les pains au lait, les pains de mie”.

Ben ouaih, on aura beau faire les kékés et préserver notre pouvoir d’achat avec nos MAP, rien ne vaudra jamais un vrai bon pain de boulanger.
Précision, quand même, en réponse à vos commentaires : le boulanger parle des pains cuits directement dans la cuve, ceux qui ont été goûtés pour le banc d’essai du magazine. Comme je l’écrivais dans mon article, il vaut mieux à mon avis n’utiliser que la fonction “pâte” (ou “pétrin”) de sa MAP. Ceci étant, je trouve que même avec un levain naturel, on n’atteint pas le niveau des excellents pains de certains boulangers (pas de tous, hélas). Ce qui ne m’empêche pas d’être quand même amoureuse de ma MAP :-)

À part ça, oui, le départ de Thomas de la Nouvelle Star est un scandale et oui, Lio a bel et bien dit “J’ai des oreilles de cochonne”.

Bon long week-end.

6 mai 2008

Conseils d’une mappeuse invétérée, ou comment je suis tombée amoureuse de ma machine à pain

Pourquoi une MAP ?

Vous pensez que la machine à pain est un gadget inutile de plus ? Haaan, vous dites vraiment n’importe quoi. Moi, je trouve ça génial parce que :

  • partisane militante du moindre effort, je refuse tout autant de pétrir de la pâte à la main pendant vingt minutes que de faire une série de trois milliards de pompes ;
  • je cherche à faire remonter mon pouvoir d’achat et de toute évidence, faire soi-même son pain revient bien moins cher que de l’acheter ;
  • je peux choisir mes ingrédients et donc limiter pesticides, sels, sucres, graisses et autres cochonneries chimiques dont les industriels raffolent ;
  • je prépare non seulement du pain traditionnel mais je teste aussi des tas de recettes originales et ludiques (pitas, naans, buns à hamburgers, …) ;
  • je me la pète grave avec mes recettes maison.
    *

Or, ça fait plusieurs fois que des lecteurs et amis me demandent des conseils d’achat et d’utilisation. Je me suis donc dit que je pourrais partager ces infos avec vous une bonne fois pour toutes. N’étant pas une pro de la boulange, mes conseils sont totalement empiriques, profanes et susceptibles d’évoluer au fil de mes expériences.

Le choix de la MAP

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